19.03.2007

François Bayrou ou : Le Faucon… Yaca

 

J’ai essayé désespérément de trouver dans le programme de F. Bayrou, des propositions concrètes applicables, grâce a son concept de « nouvelle » gouvernance de la France, hors clivages droite gauche.

 

Désespérément, ai-je précisé !

 

J’observe sa campagne, j’étudie sa personne… j’écoute attentivement ses propos…

 

Que vois-je ?

Un doux rêveur qui plane !

Un type sympathique, je n’en doute pas… bien intentionné dans son fantasme de société…,

Mais… dépourvu de tout pragmatisme.

Pas de plan d’action, d’explications concrètes sur les méthodes, moyens, budgets… stratégies à développer mettre en place… Rien !

 

Un vent de rêve… aux parfums douteux !

 

 

Dans ses discours, des mots reviennent souvent :

  « Responsabiliser les Français… »

Nous responsabiliser de quoi ?

Comprendre et accepter l’oppression économique ?

Devons-nous accepter que des victimes soient stigmatisées ? 

Devons-nous nous responsabiliser, et accepter « gentiment », d’êtres les victimes de l’ultra libéralisme, de la droite… de la volonté de désengagement de l’état de ses propres responsabilités ?

  

Une chose est certaine, nous devons nous responsabiliser, sur le choix du candidat, sa sincérité, ses compétences à bâtir des stratégies objectives, qui tiennent compte de réalités concrètes et économiques.

 

Un candidat qui ne vend pas ses salades, largement assaisonnées à la sauce des 2 piliers du libéralisme… Liberté et responsabilité… et ses dérives dans un monde d’égoïsme et d’égocentrisme, ou les valeurs fondamentales s’évaporent…

Au nom du :

Chacun pour soi et dieu pour tous !

 

 

Une autre notion chère a F. bayrou : Interdiction d’augmenter la dette…

Vaste sujet que la dette… sujet sensible pour les Français !

Les cadeaux de charges de M Bayrou à toutes les  entreprises, pour les deux premiers employés, va représenter, un déficit en cotisations extrêmement important.

Les heures supplémentaires déduites de charges, ne sont elles pas encore, un autre manque à gagner important pour l’état… ???

 

Toutes les entreprises, ont-elles besoins que l’état, leurs fassent encore des cadeaux ?

 

Alors que certains artisants et commerçants eux sont écrasés par le poids de l'état et les freins qu'il impose... ?

Il veut, faire des économies… à l’instar de N.Sarkozy, il ne compte pas remplacer les fonctionnaires qui partent en retraite…

Mais alors… comment réalisera t’il l’école, de la lutte contre l’échec scolaire ?

L’éducation nationale manque d’effectifs…

 

Comment ajoutera t’il des éducateurs…?

 

Et comment l’hôpital se désengorgera… Comment redonnerons nous l'impulsion, a la science, la recherche, l'innovations ?

Comment mettrons nous au service de l'exclusion, le personnel compétent pour l'accompagnement des personnes vers leurs solutions ?

 

Dans le social… c’est très gentil à François bayrou, de s’inquiéter du sentiment d’atteinte a la dignité, ressenti dans la situation d’assisté

 

Mais que propose t’il de concret, pour aider les personnes à sortir de leurs impasses.

Quelles méthodes ? Quels moyens ?

 

 Ah... pardon… il a inventé les « bons points » des exclus…

 

Comme S. Royale, il propose aux personnes bénéficiaires de minimas, de mettre leurs savoirs et compétences au service de la société et des autres… dans une forme d’échange…

 

C’est mieux que N Sarkozy qui propose de réinventer à l’infini, de nouveau moyens pour exploiter le pauvre et sa misère… en inventant une autre classe de travailleurs…encore plus sous payé…

Le travail forcé du malchanceux !

   

Pour revenir à F Bayrou, son programme se décline à l’infini, sur l’incohérence, entre désirs et réalités.

 

 

En me promenant sur son site, de thème en thème, je me suis trouvé dans le pays… des bisounours !

Un monde ou tout le monde sera heureux…

 

A l’écoute et la lecture de François Bayrou… je ne vois et n’entends que :

 

Il faut qu’on… Il n’y a qu’à

Mais jamais de comment… ni avec quoi…

 

 

François Bayrou dit aussi : « Les Français ne sont pas idiots… ils peuvent comprendre … »

Merci Monsieur Bayrou, pour votre appréciation…

Mais je préfère la pédagogie de Madame Royale… et l’aspect concret et judicieux de ses propositions… priorités…

 

Il dit aussi : « Je suis le candidat du bon sens… »

Non… François Bayrou a perdu sa boussole…

A force de se balancer entre ses aspirations de droite et sa démagogie à gauche.

Comme tout les candidats de droite, actuellement !

 

Le bon sens… pour ces élections est a gauche, pour tout ceux qui ont ressentis l’oppression… après 12 ans d’un président de droite… et 5 ans de dictature libérale.

 

Déo

   

03.03.2007

150 INTELLECTUELS POUR SEGOLENE ROYAL

"Plus de 150 intellectuels, dont le comédien Philippe Torreton, appellent à voter pour Ségolène Royal, "contre une droite d'arrogance", pour "une gauche d'espérance", dans un texte à paraître dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur. "- REUTERS

 

"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous."

 

"...Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste..."

 

"...on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie..."

 

"...Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions..."

 

"...Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent..."

 

"...Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes..."

 

"...Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif...  Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour...

"...Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal..." (nouvel observateur)

 

 

La liste des signataires

Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue. Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien.  Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Sylvian Coudène, pianiste, Dir. Ecole de musique. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne.  Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. Yves Michaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur.  Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène.  Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur.  Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.